
Je viens de trouver cette bannière "Besoin d'air" sur le site des Influenceurs.
Alors Gilbert, il apparaît dans le dossier du magazine L'Etudiant de février 2007, qu'il y a selon sa spécialité des pays et des universités à privilégier ?
Selon les statistiques, on se rappelle que l'Espagne arrive en tête des destinations des jeunes français, devant le Royaume Uni et l'Allemagne. Reste que les choses sont un peu différentes selon que l'on suive une école d'ingénieurs, une formation en management, des études de droit, d'art ou de design.
Rappelons que l'expatriation ne concerne pas que les étudiants des grandes écoles ?
C'est vrai. Dans les grandes écoles tout est fait pour faciliter la mobilité des étudiants. Mais les universités s'y mettent et sont intégrés à des réseaux au niveau mondial. C'est bon pour les jeunes.
Commençons par les formations en Management. Où faut-il se rendre ?
Rappelons tout de même que dans le dernier classement du Financial Time, la meilleure destination était la France ! Pas moins de sept écoles françaises se situées dans le Top Ten ! A part la France, évidemment la Grande Bretagne est très positionnée, avec par exemple la London Business School ou encore la London Business School of Economics. Autre prétendant bien placé : l'Espagne, avec des établissements prestigieux situés à Barcelone : I'ESADE et ou I'IESE. Autre pays : l'Italie avec la Bocconi de Milan ou la Lluis située à Rome. Disons enfin, que les Pays-Bas, l'Allemagne, la Belgique et même la Norvège accueille des établissements d'excellence.
Qu'en est-il des scientifiques et des ingénieurs ?
Très nettement, la Grande Bretagne arrive en tête des destinations européennes chez les ingénieurs, devant l'Espagne et l'Allemagne. Un exemple : parmi les élèves de polytechniques qui partent en Europe, la moitié choisit l'Angleterre tant pour la langue que pour se perfectionner dans leur discipline. La Belgique, la Suisse, l'Espagne, l'Allemagne proposent également des formations scientifiques de premier plan, comparables à nos écoles d'ingénieurs, avec des spécialités extrêmement pointues.
Autre grande filière : le droit.
Bon nombre d'étudiants choisissent également le Royaume Uni avec Londres et Dublin pour s'ouvrir au droit américain ou international. C'est dommage, mais le droit anglo-saxon s'impose un peu partout dans le monde désormais. C'est d'autant plus dommage que l'Allemagne dispose de formations d'excellence.
En résumant, il semble bien que la Grande Bretagne se positionnent toujours en tête ?
Bien souvent pour des raisons linguistiques. Or il faut savoir que bon nombre de pays proposent désormais dans le cadre de leurs échanges d'étudiants des filières en anglais. C'est le cas en Espagne ou encore dans les pays scandinaves. Ce qui permet évidemment d'ouvrir le champ du possible. Notamment la possibilité de se rendre dans des pays où le niveau de vie est moins élevé qu'à Londres par exemple.
Pour le financement, on rappelle également que la bourse Erasmus est ouverte dès la deuxième année.
Oui et que tous les étudiants peuvent en plus bénéficier du soutien complémentaire du conseil régional de leur lieu d'habitation. Un dernier point renseignez-vous bien auprès du bureau des relations internationales de votre établissement avant de vous lancer, cela vous évitera de perdre du temps et surtout de choisir des établissements ayant passé des conventions et donc vous dispensant de frais de scolarité !
La Semaine Ecole Entreprise a sensibilisé 130.000 élèves en 2006. Si on cumule le nombre d'élèves ayant participé à cette opération depuis son lancement en 2000, on arrive à un chiffre de plus de 500.000.
L'idée peut paraitre séduisante. Mais les entrepreneurs n'ont pas attendu les banquiers pour se constituer en réseau, "valoriser leur expérience et développer leur business" :-)
Plus largement, ce genre d'initiative ne me parait pas répondre à la priorité des entrepreneurs dans le cadre de l'amélioration de leurs relations avec les banques : un accès facilité au financement. Certes une charte de bonnes conduites à été signée en octobre 2006 par la profession bancaire. Mais de la théorie à la réalité du quotidien des entrepreneurs, les choses avancent plus doucement ;-) Alors l'initiative de la Caisse d'Epargne, gadget ou pur outil marketing ?
Pour aider les entreprises à appliquer le tout nouveau décret anti-tabac, le MEDEF édite une fiche argumentaire pour leur permettre d'être en conformité avec la loi.
Il y avait foule jeudi dernier pour écouter Bill Gates au Salon des Entrepreneurs. L'afflux était tel que le service de sécurité a failli être débordé. Barrières renversées. Hôtesses paniquées. Je n'en croyais pas mes yeux. Vous n'y étiez pas ? Pas de problème. Vous pouvez voir son intervention (et bien d'autres - dont celle d'Yseulys Costes, créatrice de 1000mercis.com) sur le site du Salon des Entrepreneur. Pour le grand format, c'est ici.
Concours 2007 "Création d'entreprises innovantes". Date limite d'envoi des dossiers : 22 avril 2007.
A gagner : 6 mois d'accompagnement et 20.000 €.
Informations/Inscriptions
www.idenergie.fr
"L'homme nait entrepreneur mais c'est la société qui le coupe de ce besoin vital de créer". Renaud DUTREIL, ministre des PME. Conférence de presse, Paris, 30 janvier 2007.
Jean-Claude VOLOT, l'actuel président de l'APCE et président du Groupe Dedienne Plasturgie, est un véritable serial entrepreneur. Il y a quelques jours devant la presse, il confessait 24 créations ou reprises d'entreprise durant ces 33 dernières années. Et donnait quelques conseils utiles aux créateurs d'entreprise. Verbatim.
- "Il existe des règles immuables à suivre. Vous pouvez les consulter sous forme de fiches sur le site de l'APCE !"
- "Toujours suivre une ligne stratégique de façon permanente"
- "Ne pas hésitez à la revoir tous les 3 ou 5 ans"
- "Un business plan ne suffit pas. Il faut sentir son marché"
- "Ne courrez pas après des chimères"
- "Le vrai danger du créateur c'est le créateur lui-même"
- "Il faut savoir rester sur l'onde portante de son métier. Il est toujours dangereux d'essayer d'en descendre"
- "Du bonheur, il n'y en a pas à proprement parler dans la création. J'ai connu le stress, les angoisses, la pression. En fait, le bonheur arrive quand la somme des plaisirs est supérieure à la somme des angoisses ! Le bonheur c'est en définitive le dividende du créateur qui a réussi".

on "Comment rapprocher davantage l'école et l'entreprise ?"